L’ARGENT TRAVAILLE,10 RAISONS – ENTRE AUTRES – D’Y CROIRE

Alassane Ouattara à l'ONU (Ph.Google)

Alassane Ouattara à l’ONU (Ph.Google)

 « Quand on se promène librement dans une ville ivoirienne aujourd’hui  sans la crainte d’un contrôle au faciès ni d’une traque au pseudonyme, il serait bienséant de songer qu’on le doit à certains hommes » Franklin Nyamsi, Agrégé de philosophie.

La phrase, fait école. Elle est devenue populaire. Dans les ironies, des discussions sérieuses, les ivoiriens utilisent la phrase dite, avec  sourire d’ailleurs, par le Président Alassane Ouattara (AO), au cours de son discours de nouvel pour l’année 2013 : « l’argent travaille ». En lançant cette phase, le Président a évoqué les plaintes légitimes des populations dont-il a écho, sur la cherté de la vie et a voulu rassurer. Nous présentons ici, quelques grands travaux entre autres, qui justifient, l’affirmation présidentielle.

C.K.Banny, Président du CDVR

C.K.Banny, Président du CDVR (Ph.Google)

#1-L’institution d’une Commission Dialogue Vérité Réconciliation (CDVR). Au lendemain du 11 avril 2011, date à laquelle le Président Laurent Gbagbo est tombé, comme annoncé par son successeur et l’évidence des choses, « comme un fruit pourri », la Côte d’Ivoire avait besoin de se réconcilier avec elle-même. La chienlit identitaire et fratricide (celle qui visait a indexé les musulmans, les nordistes, les barbus, les porteurs de bagues,… comme des étrangers donc des rebelles et des diables) instaurée par l’ancien régime devrait disparaître des souvenirs et des mémoires.

Sur un fond d’inspiration et de pastiche du modèle Sud africain, le Président Alassane OUATTARA a jugé juste de lancer sa présidence sur fond de réconciliation : faire renaître une Côte d’Ivoire comme le Père Fondateur l’avait conçu, avec des hommes, qui œuvrent dans une cohabitation pacifique au développement national. Situer les responsabilités, réinstaurer le dialogue, amener les ivoiriens à se remettre avec courage en cause dans l’histoire macabre récente, écouter, sonder les causes, identifier les coupables…sont des étapes nécessaires à la réconciliation.

Une des SOLUTIONS de Monsieur SOLUTION était d’instituer la CDVR. Panser les plaies et les douleurs, recouvrer l’unité d’antan, repartir ensemble mains dans la main. A coup de milliards, le Président Charles Konan BANNY, ancien Premier Ministre et ancien Gouverneur de la BECEAO, travaille pour réaliser ce projet herculéen. Campagnes médiatiques et pubs de sensibilisation, écoutes des populations, installation de section régional et local, visites de terrain… Le Budget allouer à cette lourde machine, travaille. Même si pour le moment, aucun résultat n’est visible aux yeux du citoyen lambda, la CDVR, travaille.

#2- Le pont de JacquevilleDepuis longtemps, le département de Jacqueville voulait un pont. Le nouveau régime a fait de ce vœu une priorité. Le projet de construction du pont tant annoncé et attendu est dans sa phase d’exécution.

Colonne du Pont de Jacqueville en construction (Ph.Badra)

Colonne du Pont de Jacqueville en construction (Ph.Badra)

Estimé à plus de 18 milliards de francs CFA, le pont de Jacqueville se dessine de plus en plus. De part et d’autre de la lagune, une ligne de piliers sortant des profondeurs de la lagune est désormais visible.  Ces supports de forte armature serviront à accueillir le tablier sur 600m de longueur pour 10m de large.  Le pont de Jacqueville est très attendu par les populations qui continuent de souffrir des caprices du bac et des pinasses artisanales qui servent à relier la presqu’île au reste du territoire ivoirien.

Financés Banque Arabe pour le Développement Economique de l’Afrique (BADEA), l’exécution des travaux est confiée à la société égyptienne Arab Contractors. Vu l’allure des travaux, les populations de cette zone touristique et de production de Coco, de pétrole et de gaz naturel, ont fort espoir de pouvoir circuler sur le nouvel ouvrage à partir du mois de janvier 2014. Comme ce pont, celui de Bouaflé a été réhabilité. Ainsi travaille l’argent.

#3- L’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE. Les nombreuses missions du Ministre d’antan de l’économie et des finances, SEM. Charles Diby, auprès des Institutions de Bretonwood à permis à la Côte d’Ivoire d’atteindre le point d’achèvement PPTE.

Question à un ivoirien (Ph. Google)

Question à un ivoirien (Ph. Google)

Le processus qui avait été entrepris, puis s’était arrêté pour raison des nombreuses crises sous l’ère Gbagbo, à atteint son terme pour la grande joie des Nouveaux Maîtres d’Abidjan.  On ne devrait pas être fier avec toutes les ressources dont-on dispose d’être dans le lot des Pays Pauvres Très Endettés. Combien de pays asiatiques, européens, même d’Est, américains font partis de cette catégorie ? Mais bon voilà, l’Afrique à ses réalités en termes d’histoire de la Bonne Gouvernance.

Dans notre cas, les crises ont laissé des trous et des dettes énormes. On peut se réjouir du fait que l’argent qui a travaillé en finançant les nombreuses missions, délégations d’experts financiers et économistes, a été utilisé à bon escient. La preuve, avec le PPTE,   le pays d’après l’économiste J-C. Tiemele bénéficie de nombreux avantages, entre autres « l’allègement attendu est de 3 milliards de dollars US au titre du PPTE et de 2 milliards de dollars US au titre de l’IADM. Le total de l’allègement attendu est ainsi de 5 milliards de dollars US, environ  2 500 milliards de F CFA. … ». C’est aussi ça, un bel exemple de l’argent qui travaille.

#4- Les multiples voyages du Président. A la politique d’isolement et de la préférence nationale doublée d’un patriotisme incongru, se substitue une politique d’ouverture au monde, de participation aux débats internationaux… Bref la logique Gbagbo est aux antipodes de celle de Ouattara. Quand le premier faisait décoller l’avion présidentiel, c’était plus pour tourner dans le pays. Le deuxième, lui atterri le matin, le temps de changer de costume pour redécoller l’après midi.

Le PR de retour d'un voyage (Ph. FB Présidence.CI)

Le PR de retour d’un voyage (Ph. FB Présidence.CI)

Le Président Alassane Ouattara, n’as pas de temps  On devrait s’interroger sur le coût des voyages qu’il effectue. Voyages dont le nombre lui a valu le baptême de #Mangellan. Certainement Alassane Ouattara est informé de tous les surnoms que certains médias lui affublent.

Toutes fois il peut s’en défendre. La Côte d’Ivoire est au travail. Et tout le monde doit contribuer. Pendant que le Gouvernement, le Président de la République, him self, met la main à la patte, multiplie les rencontres, réponds à toutes les invitations, pour rassurer qu’une normalité est instituée redonner confiance aux investisseurs et partenaires au développement.

Pour cela, il ne faut pas lésiner sur les moyens. Peut importe qui supporte ces frais ou qui les supportera. Il faut de l’argent pour faire bouger l’avion présidentiel, afin que ce dernier, fasse revenir les investisseurs. C’est aussi ça, l’argent qui travaille. Pour faire des bénéfices, il faut bien investir. Même si le kérosène coûte hyper cher, la dépense, cela n’est rien face aux enjeux. Le tout étant de rendre le pays à l’horizon 2020. Ainsi travaille l’argent.

#5- Des Universités Bling Bling à 119 milliards. Une promesse de campagne : construire de nouvelles Universités. Mais voila, les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. La crise post-électorale a contribué au flétrissement du cadre universitaire ivoirien. Un cadre, politisé, devenu un bastion de menace, de violence et souvent transformé en lieu d’entrainement, de recrutement, le logement de milicien, ou de cache d’armes. Ces situations ont conduit à la fermeture des universités stricto sensu. Durant plus d’un an, tout a presque été rasé, reconstruit, réhabilité, pour offrir aux jeunes un cadre d’études propices et digne pour une facture de plus de 119 milliards de francs CFA.

Des salles de TD à l'U.FHB (Ph.Google)

Des salles de TD à l’U.FHB (Ph.Google)

Les universités ivoiriennes sont désormais fièrement belles. Bling bling on peu dire. Mais la beauté ne suffit pas, pour un lieu de la pensée. A la beauté des bâtiments et du cadre, devraient s’ajouter l’équipement qui arrive à compte goûte. Et la capacité d’accueil n’a pas augmenté. Conclusion : les amphis et salles de classes sont toujours surpeuplés.

Toutefois, « pour le départ nouveau » le Président de la République a offert à sa jeunesse des universités modernes. D’Abidjan à Korhogo, via Bouaké et un détour par Daloa, le pays compte désormais cinq (5) Universités et de nouveaux enseignants. Il avait promis la construction de nouvelles universités, on espère que la réhabilitation des anciennes, ne tiendra pas lieu de construction.

On a même ajouté, un peu d’inutile et au détriment du nécessaire. Les étudiants, qui attendent devant le CHU et l’entrée de l’école primaire méthodiste de Cocody au soleil, parfois sous la pluie, les bus irréguliers pour rentrer, peuvent désormais se distraire grâce à l’écran géant, placé à une des entrées, et qui projette des films en 3D, de la pub… De quoi distraire même les ambulanciers qui transportent des malades. Il y a aussi des bus électriques pour faciliter le déplacement au sein du vaste établissement. Un don du groupe Bolloré. Dieu seul sait combien de temps cela va durer. Pendant ce temps les étudiants ne se lassent pas de crier qu’ils ont besoin de bibliothèque. Assurément, l’argent y travaille.

#6- Le carrefour Indénie, Melkro et la baie de Cocody. L’endroit est réputé pour les inondations inquiétantes en saison des pluies. Dès les premières heures de sa prise de pouvoir, AO, s’est engagé à résoudre le problème du carrefour Indénie et de ses environs : carrefour dit MelKro (village de Mel.) à l’entrée de Cocody par la corniche (chemin présidentiel) et la baie lagunaire dont la fermeture s’est accélérée. Des pelleteuses, des camions bennes, de bulldozers ont été mobilisé pour vider l’endroit. En amont, des basins de rétention de sable et de déchets solides ont été construits. Enfin, sur les tronçons de la corniche, une machine achetée en Suède à au moins 200 millions se charge tranquillement de vider l’immense baie lagunaire, qui ressemble aujourd’hui à une bananeraie.

Travaux d’aménagement du carrefour l'indenie (Ph. Google)

Travaux d’aménagement du carrefour l’indenie (Ph. Google)

L’endroit a déjà englouti de nombreux milliards au cours de la dernière décennie et il continuera d’en engloutir. Mais par la force du travail de l’argent et la volonté des autorités pour les usagers et riverains peuvent lancer des ouf de soulagement. Car depuis, les débordements d’eau, les inondations sont pour l’instant des souvenirs. L’argent travaille pour l’entretien constant des bassins quand ils s’ensablent trop au grand regret, de tous ces débrouillards, qui jouaient la boussole et le GPS aux automobilistes en période de crue et d’inondation, pour quelques pièces. Ainsi travaille l’argent.

#7- Cette histoire de 3e Pont d’Abidjan dit Pont Henry Konan Bédié et

(Ph. Google)

(Ph. Google)

d’Echangeurs. Ce sont des méga infrastructures que tout Abidjan attend. Chacun s’enthousiasme de la logistique déployées et la progression des travaux à Cocody ou à Marcory. L’histoire du 3e Pont d’Abidjan ne date pas de l’ère AO. Elle se matérialise sous son gouvernorat.

L’ouvrage, qui va coûter au final au moins 190 millions d’euros,  commence sur le Boulevard François Mitterrand à hauteur de l’Ecole nationale de Police. Sur 2,7 km, il traverse Cocody pour arriver près du domicile de Mme Thérèse Houphouët. Il traverse ensuite la lagune Ebrié sur environ 1600 m pour aboutir 2km après au boulevard Giscard d’Estaing avec un échangeur moderne de trois niveaux au carrefour de l’ancienne bâche bleue. L’ensemble du parcours correspond à 6, 7 km. Il s’agira d’un pont à péage. AO s’ait trop chercher l’argent.

Le pont Riviera-marcory présentera plusieurs avantages : le dés-engorgement du trafic ; l’allégement sur les ponts Félix Houphouët-Boigny et Général de Gaulle qui permettra leur réhabilitation ; enfin, la réduction d’une pollution. Ainsi travaille l’argent.

#8- Le prolongement de l’Autoroute du Nord : Abidjan – Yamoussoukro. Un autre chantier far d’un coût global de 136 milliards de francs. Le prolongement de l’autoroute du Nord jusqu’à la capitale politique et administrative du pays. Le projet a été annoncé sans être réalisé par les régimes précédents. Il faut mettre cela au compte des crises et des problèmes de trésorerie.

Travaux de la nouvelle autoroute du nord (Ph. Google)

Travaux de la nouvelle autoroute du nord (Ph. Google)

Aujourd’hui, c’est chose faite de Singrobo à Yamoussoukro, le tronçon de 85,9 kilomètres est fin prêt. 95% des travaux sont déjà réalisés.  Et le Président de la République, Alassane Ouattara veut impérativement ouvrir l’usage de la nouvelle autoroute le 11 décembre 2013.

Pour constater l’évolution des travaux, le Premier ministre à effectué le 15 septembre dernier, une visite de terrain au terme de laquelle il a annoncé que la réhabilitation du tronçon de l’ancienne autoroute allant du corridor de Gesco, à la sortie ouest d’Abidjan, à Singrobo, est imminente. Une couche de 5 centimètres d’épaisseur sera ajoutée pour lui donner une nouvelle jeunesse. Enfin l’autoroute sera dotée d’un poste à péage, puisqu’il s’agit d’une autoroute payante et sera une voie rapide. Il n’y aura pas de policiers. Un système de vidéo surveillance sera établit et sa gestion, confiée à un concessionnaire international.

Et au journaliste Donatien Kautcha de dire :  « Le nouvel homme fort d’Abidjan, Alassane Ouattara qui a décidé de faire des infrastructures routières l’une de ses feuilles de route à pu trouver les moyens nécessaires pour achever les travaux en si peu de temps.  On peut donc dire qu’avec ce prolongement de l’autoroute du nord, le développement amorcé par la Côte d’Ivoire depuis peu n’est plus qu’un slogan, mais une réalité ». Ainsi travaille l’argent.

#9- La construction du barrage de SOUBRE. Les moments de délestage ont horrifié les ivoiriens. Ils ont aussi permis de comprendre les limites du pays en termes de distribution d’électricité à une population des les besoins électriques vont croissants. Le lundi 25 février, le Président AO, démarre l’année 2013 avec le premier coup de pioche du barrage hydroélectrique de Soubré. Cette grande infrastructure permettra à la Côte d’Ivoire de respecter ses engagements vis-à-vis de ses partenaires extérieurs.

La fin du règne de Delestron est proche (Ph. google)

La fin du règne de Delestron est proche (Ph. google)

Le barrage de Soubré constitue un ouvrage important dans le plan global défini pour assurer à moyen terme l’équilibre de l’offre et de la demande en électricité. Le projet d’aménagement hydroélectrique de Soubré aura une puissance de 275 MW et un productible annuel d’environ 1 100 GWh. Ce barrage deviendra le plus grand du pays devant celui de Taabo (210 MW et Buyo (165MW). Delestron, tes jours sont comptés. Ainsi travaille l’argent.

#10- Le renforcement de la « Sécurité » nationale. Difficile de dire que le citoyen ivoirien est à l’abri des braquages, d’agression, de vol, larcins,…A la faveur de la crise de nombreuses petites armes ont été distribuées ici et là. L’Etat multiplie les actions pour rassurer les ivoiriens. Dans l’armée le désordre vestimentaire observé en fin de crise est réglé. Les composantes de la Grande muette, sont désormais identifiables par des uniformes précis. Abidjan est sous vidéosurveillance.

Remise d'équipement au CCDO (Ph.Google)

Remise d’équipement au CCDO (Ph.Google)

Le Ministre de délégué à la défense, et celui de l’Intérieur et de la sécurité national semblent maîtriser leur sujet. En terme de logistique, les véhicules dans lesquelles les hommes en tenues, paradent dans les villes séduisent et donne à l’armée des allures modernes.

Mais faut-il noter que si les braquages isolés sur les routes ont diminué, ainsi que les bruits de bottes de mitraillettes à l’Ouest et certaine région du pays, la lente intégration des ex combattants, non payés, mais parqués dans les résidences universitaires, les camps de regroupements et autres lieux, inquiète plus d’uns. Ces jeunes sans revenus fixe et réel, rompus au maniement des armes sont souvent les commanditaires des cas d’insécurités dans le pays. Réussir le pari de la sécurisation du pays était un défi important pour le mandat d’AO. A ce jour, on peut se frotter les mains, en constatant que pour la question, l’argent à bien travaillé.

Le Président de la République, Alassane Ouattara poursuit ses grands projets de développement de la Côte d’Ivoire. L’école presque pas gratuite, Le Pont Henri Konan Bédié, les logements sociaux, l’autoroute de Grand Bassam-Abidjan, les travaux d’adduction d’eau à partir de la nappe phréatique de Bonoua, le pont de Bouaflé, le réprofilage de la côtières, …justifient le travail de l’argent pour une Côte d’Ivoire émergente à l’horizon 2020.

21 Commentaires

  1. ladji nous avons les mêmes réalités chez nous, le truc c’est de savoir s’ils feront justement tout ça avant de mourir ou de quitter le pouvoir, heu est-ce qu’ils quittent même d’abord en Afrique ha ha
    belle opinion

    1. Heu SALMA, le Pouvoir est doux comme femme. Alors pourquoi ils vont quitter meme? Toi meme tu sais. On est en Afrique. Mais le RCI a connu un crise qui ne s’effacera pas si facilement des esprits. A moins que ADO ne change de projet pour son pays, vu les faits, j’ose croire qu’il se comportera en vrai DEMOCRATE hein

    1. C’est un texte d’opinion. Je cite ce qui est. Et ce dont nous parlons est valable pour tous les ivoiriens. Les ponts, les routes, les universités sont pour l’usage de tous les ivoiriens: LMP et RHDP.

  2. Merci pour ce billet, qui relate les actions posées par les nouvelles autorités ivoiriennes. Il est vrai qu’une partie des populations se plaint du faite que la vie soit difficile, et par ricochet, que l’argent ne circulerait pas. Mais, la verité est que la Côte d’Ivoire était coupé du monde, depuis 10 ans, sous le magistère du président Gbagbo. Rendons à César ce qui est à César. Cela dit, en 18 mois de gouvernance et presque 2 ans à la Présidence de Côte d’Ivoire, le PRADO (Président Alassane Dramane Ouattara) a rehaussé l’image de la Côte d’Ivoire dans le monde et le pays est redevenu la locomotive de la sous région ouest-africaine. BRAVO !

    1. Cher Thierno. Il y a eu des bonds qualitatifs. Il reste beaucoup à faire dans ce pays, comme en Afrique en general. Au moins si’ l’argent ne sert pas à acheter les RAV4 pour les maitresses, Dieu Merci.

      1. Merci pour tout ce reportage qui montre la bonne volonté du gouvernement. Une chose c’est qu’il est bien de commencer mais il est encore mieux de finir et celle peut être possible si et seulement si nous-nous mettons tous au travail. Faudrait pas que des individus mal intentionnés viennent encore comme 2002 mettre la Côte d’Ivoire dans ce tous nous connaissons. Que chacun attend son tour.

  3. Franchement c’est refuser de voir la réalité en Face. Cette phrase a été prononcée par le chef d’état il y a de cela plusieurs mois mais ce n’est seulement que le 1er octobre que tu daignes écrire dessus. Je comprend alors ta difficulté à réfléchir. Non seulement ton style est mauvais, mais en plus, ton argumentation est défaillante car manquant d’exemples forts. J’ai eu l’impression de lire une dissertation d’un enfant de 3ème. Je comprends que tu te sois senti obligé d’écrire après des mois de réflexion mais, jeune homme, on ne parle pas pour parler, on analyse et on ne défend pas l’indéfendable sans bonne argumentation. Je suis sur que tu n’es pas étudiant de l’Université FHB sinon tu ne dirais pas que c’est une université <> car la peinture et l’aspect extérieur sont certes de grande beauté mais les commodités les plus élémentaires vont même à y manquer cruellement. Fais y un tour et je suis sur que tu changeras d’avis. Concernant la CDVR, j’espère que tu plaisante quand tu insiste en disant qu’elle travaille car de tout travail sont attendus des fruits et des fruits il n’ y en a aucun. Je pourrais citer d’autres exemples que tu as donné sans argumentation valable.

    1. Ha cher Eric. tu reproches, tu juges et tu insultes. j’aurais pu dire que c’est lache. Mais je te remercie pour ton passage. Etudiant, je l’ai été. FHB, je le connais et certainement mieux que toi. A la belle époque. Epoque que des gens de ton espèce pourrissaient la vie des honnêtes étudiants avec leur histoire de FESCI financée par la bande du président défait et au urne et au pugilat.
      De loin je préfère une Université sans commodité, avec de la peinture de ADO que le centre commercial d’alors ou tes amis les fescistes tuaient, violentaient, rançonnaient.
      Etudiant, si tu l’ai, tu comprendras que je ne fais pas d’analyse. je catalogue quelque grands chantiers de AO. Et peu importe le temps, la durée de ma réaction, tu devrais comprendre que tant que le peuple réclamera beaucoup du PRADO, la réponse sera, l’argent travaille. apprend donc à lire et à reflechir avant de venir traîner sur mon blog.

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